Quarante pays soutiennent le Maroc sur le Sahara occidental à genève

quarante pays soutiennent le Maroc sur le Sahara occidental à genève

quarante pays ont réaffirmé hier leur appui à la souveraineté du Maroc sur ses territoires du sud lors des travaux de la 62e session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, à genève.

le Maroc a reçu hier un soutien international massif pour sa souveraineté sur le Sahara occidental. lors de la 62e session du Conseil des droits de l’homme à genève, quarante pays ont réaffirmé leur adhésion à la proposition marocaine d’autonomie pour cette région, qualifiée de « base sérieuse et réaliste » pour une solution politique durable.

l’ambassadeur marocain auprès des Nations unies à genève, omar zniber, a lu une déclaration au nom de ce groupe de pays. celle-ci rappelle que la question du Sahara occidental s’inscrit pleinement dans la voie politique préconisée par les Nations unies, sous l’égide du Conseil de sécurité.

le texte souligne également que la proposition d’autonomie présentée par Rabat constitue une approche concrète pour relancer le processus politique, avec la participation active des parties concernées. les pays signataires ont salué l’engagement du Maroc à intégrer les habitants des camps de tindouf et à garantir leurs droits fondamentaux.

un engagement renforcé en faveur des droits humains

les signataires ont également exprimé leur satisfaction quant à la coopération active du Maroc avec les mécanismes des Nations unies dédiés aux droits de l’homme. cette collaboration témoigne, selon eux, d’une volonté claire de promouvoir et protéger les libertés fondamentales dans la région.

des consulats internationaux à layoune et dakhla

le communiqué met en avant l’ouverture récente de consulats par plusieurs pays dans les villes de layoune et dakhla. ce geste symbolise l’adhésion croissante de la communauté internationale à la souveraineté marocaine sur le Sahara. il contribue, en outre, à dynamiser les investissements et le développement économique dans ces provinces du sud.

selon les participants, le règlement définitif de ce différend territorial ouvrirait la voie à une intégration régionale renforcée, bénéficiant à la fois aux pays africains et arabes.