Réaction officielle du gouvernorat du haut-uele face aux allégations de connivence

Une réaction immédiate et sans ambiguïté a été enregistrée ce 20 juin 2026 à Isiro, dans la province du Haut-Uele. La Cellule de communication du gouvernorat a pris la plume pour démentir avec véhémence les accusations de complicité entre le Gouverneur Jean Bakomito Gambu et Corneille Nangaa, portées par un média local.

Ci-dessous, le texte intégral de la déclaration signée par Muammar Awoni, chef de la Cellcom, envoyé en réponse aux allégations relayées par un article intitulé « Insécurité à Isiro : Jean Bakomito ferait-il le lit à Corneille Nangaa ? »

Une mise au point nécessaire sur les faits

La Cellule de communication du gouvernorat du Haut-Uele a tenu à rétablir la vérité sur plusieurs points soulevés par l’article incriminé.

Premièrement, aucune paralysie des activités économiques n’a été constatée à Isiro le 17 juin 2026. Les acteurs locaux, interrogés en urgence, confirment l’absence totale de perturbation sur l’ensemble du territoire urbain. Une vérification terrain s’imposait pour éviter toute désinformation.

Deuxièmement, l’article évoquait une prétendue absence d’activités scolaires. Or, le calendrier scolaire de la République Démocratique du Congo prévoit une fin d’année académique en juin. Aucun établissement n’était en grève ou en manifestation ce jour-là, ce qui invalide cette allégation.

Enfin, la question centrale porte sur les liens supposés entre Jean Bakomito Gambu et Corneille Nangaa. Sur quelles preuves concrètes ces accusations reposent-elles ? Aucune n’a été produite, si ce n’est des « manœuvres des ennemis de la République », évoquées de manière floue.

Le gouverneur en première ligne pour la paix

Le Gouverneur Jean Bakomito Gambu est salué localement et nationalement pour son engagement inébranlable en faveur de la sécurité et de la stabilité dans le Haut-Uele. Son action s’inscrit dans une dynamique plus large de lutte contre les groupes armés, notamment ceux associés à Paul Kagame, comme le M23/AFC.

Corneille Nangaa, figure controversée, est pointé du doigt par de nombreux Congolais comme l’un des principaux instigateurs des violences ayant endeuillé l’Est de la RDC ces dernières années. Le Gouverneur Bakomito, lui, œuvre sans relâche pour contrer ces menaces, en collaboration étroite avec les Forces Armées de la RDC (FARDC).

Grâce à ses initiatives, la ville d’Isiro a retrouvé une tranquillité relative. Les actes de banditisme urbain, autrefois récurrents, ont été endigués. La situation est désormais sous contrôle, avec un taux de criminalité en nette baisse.

Dans le territoire de Watsa, plus précisément à Mungbere, des incursions présumées des ADF ont été signalées. Cependant, les opérations de ratissage menées par les FARDC, appuyées par le Chef d’État-Major Général Adjoint des FARDC chargé des opérations, garantissent une réponse robuste. Ces actions visent le retour des populations déplacées dans leurs foyers.

Pour renforcer cette dynamique, le Gouverneur a octroyé aux FARDC des moyens logistiques et des véhicules, illustrant son soutien indéfectible à la restauration de l’ordre public.

Des accusations infondées et une volonté de nuire

Au regard des éléments factuels et des actions concrètes menées, les allégations de connivence avec Corneille Nangaa apparaissent comme dénuées de tout fondement. Elles relèveraient plutôt d’une campagne de « diabolisation » visant à discréditer une personnalité engagée pour la province.

Le Gouverneur Jean Bakomito Gambu reste un pilier de la vision présidentielle portée par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Sa détermination à barrer la route aux déstabilisateurs du pays est intacte, malgré les tentatives de salissage orchestrées par des acteurs malveillants.

Pour conclure, la Cellcom du gouvernorat du Haut-Uele exhorte les médias à faire preuve de rigueur journalistique et à vérifier leurs sources avant toute publication susceptible d’entacher la réputation d’une institution ou d’un responsable public.

Muammar Awoni, Chef de la Cellule de Communication du Gouvernorat du Haut-Uele.

Un démenti qui en dit long

Cette réaction ne se limite pas à une simple réfutation. Elle révèle une stratégie de communication proactive face aux rumeurs infondées. Le fait que la paralysie économique et les manifestations scolaires, pourtant évoquées dans l’article initial, soient catégoriquement démenties par une autre source officielle, comme le ministre provincial de la communication, Arama Ogingo-Kiro Emmanuel, renforce la crédibilité de ces démentis.

Il est important de noter que les accusations de connivence ne proviennent pas directement du média incriminé. Celui-ci s’est contenté de relayer des « rumeurs » circulant localement, puis de les formuler dans un titre interrogeant la possible complicité du Gouverneur avec Corneille Nangaa. Une formulation qui a déclenché cette mise au point nécessaire.

Cette affaire met en lumière l’importance de l’éthique journalistique et de la responsabilité des médias dans la diffusion d’informations vérifiées, surtout en période de tensions politiques et sécuritaires.

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