Une attaque djihadiste d’envergure frappe le centre du Mali
Dans la région de San, au Mali, une offensive d’une grande violence a touché un camp militaire ce dimanche. L’assaut, mené par des éléments du JNIM, a entraîné la mort d’au moins dix soldats maliens. Selon des informations recueillies sur place, les assaillants ont brièvement pris le contrôle des installations avant d’être repoussés par les forces gouvernementales.
Les sources locales et sécuritaires confirment l’ampleur des dégâts humains. « Les combats ont été intenses, et malheureusement, des pertes sont à déplorer parmi nos rangs », a expliqué un responsable militaire sous couvert d’anonymat. Les évaluations se poursuivent pour établir un bilan définitif, mais les premiers constats sont lourds.
Reprise du contrôle et bilan en cours
Après plusieurs heures d’affrontements, l’armée malienne affirme avoir repris le dessus sur les djihadistes. « Nos troupes ont repris le contrôle total du camp », a assuré un porte-parole militaire. Cependant, les dégâts matériels et les pertes humaines font l’objet d’un recensement minutieux.
Les autorités locales appellent à la prudence quant aux chiffres officiels, précisant que les chiffres définitifs pourraient être revus à la hausse ou à la baisse en fonction des retours des unités déployées sur le terrain.
Contexte sécuritaire toujours tendu
Cette attaque s’inscrit dans un climat de tensions persistantes au Mali, où les groupes armés multiplient les actions contre les forces de sécurité. La région de San, située au cœur du pays, est régulièrement la cible d’opérations djihadistes, soulignant la vulnérabilité des positions militaires en dehors des grands centres urbains.
