Nouveaux centres de santé à Maradi et tessaoua : un pas décisif pour la couverture sanitaire

Dans l’objectif d’améliorer l’accès aux soins pour les populations du Niger, la région de Maradi franchit une nouvelle étape avec l’inauguration de trois centres de santé intégrés (CSI) de type II. Ces infrastructures, situées à Maradi et Tessaoua, s’inscrivent dans le cadre du Projet Intégré de Développement Urbain et de Résilience Multisectorielle (PIDUREM), visant à renforcer le maillage sanitaire local.

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Des infrastructures modernes pour une santé accessible

Le quartier ADS, dans le IIIe arrondissement de Maradi, accueille désormais un centre de santé flambant neuf, symbole de l’engagement des autorités locales. À Tessaoua, le quartier Toudou bénéficie également d’un CSI de type II, livré et officiellement remis aux autorités sanitaires. Ces deux premières structures, réceptionnées entre mars et octobre 2025, entrent aujourd’hui en phase opérationnelle avec l’installation d’équipements de pointe.

Une implication institutionnelle et technique renforcée

Le projet PIDUREM ne se limite pas à la construction des bâtiments. Une dotation complète en équipements sanitaires a été déployée, couvrant l’ensemble des besoins spécifiques aux soins de type II. Cette opération a été menée sous la supervision du Secrétaire général de la Région, de l’Administrateur délégué de la Ville, ainsi que du Directeur régional de la Santé publique, illustrant l’implication des acteurs institutionnels.

« La santé de proximité n’est plus un simple objectif, mais une réalité concrète ancrée dans les quartiers », a déclaré un représentant de la Direction Régionale de la Santé Publique.

Un troisième centre, situé à Tsamia Koura (Tessaoua), est en cours de finalisation. Une fois les travaux achevés, les équipements y seront installés sans délai, garantissant ainsi un suivi technique rigoureux.

Un modèle innovant pour le Niger

Avec le PIDUREM, le Niger se dote d’un modèle efficace pour atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD) en matière de santé. En associant construction d’infrastructures et livraison immédiate d’équipements, le projet élimine le risque de « coquilles vides », souvent critiqué dans les initiatives de développement. À Maradi, cette avancée redonne un nouvel élan à la santé de proximité, offrant enfin aux citoyens un accès facilité aux soins essentiels.