L’administration américaine a pris la décision de cesser la délivrance des visas depuis plusieurs nations africaines, incluant le Gabon, à compter de la fin juin 2026. Cette mesure impactera directement les voyageurs et résidents souhaitant se rendre aux États-Unis.
Désormais, le nombre de pays africains habilités à traiter les demandes de visa pour les États-Unis sera considérablement réduit, passant d’une cinquantaine à environ quinze sur l’ensemble du continent. Cette réorganisation vise, selon les autorités, à renforcer la lutte contre l’immigration illégale.
Pour les citoyens gabonais ou les personnes résidant au Gabon, cette nouvelle politique implique un changement majeur. À partir de la date butoir, les demandes de visa ne pourront plus être effectuées à Libreville. Les candidats devront se déplacer vers les ambassades des pays voisins qui resteront accréditées, notamment au Cameroun (à Yaoundé), au Togo (à Lomé) ou en République Démocratique du Congo (à Kinshasa).
Cette obligation de déplacement engendrera inévitablement une augmentation significative des frais pour les postulants. Aux coûts habituels de la demande de visa s’ajouteront ceux liés au billet d’avion et à l’hébergement dans le pays de transit, rendant le processus d’obtention d’un visa pour le pays de l’Oncle Sam plus onéreux et complexe.

