Le vendredi 17 juillet 2026, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, Président de la République du Tchad, a initié une importante mission diplomatique. Une délégation de haut rang a été envoyée à Yaoundé, chargée de transmettre un message personnel crucial à son homologue camerounais, le Président Paul Biya.
Sous la direction du Dr Abdoulaye Sabre Fadoul, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Tchadiens de l’étranger, cette délégation éminente réunissait plusieurs personnalités clés. Parmi elles figuraient Mahamat Saleh Abdeldjelil, conseiller spécial du Chef de l’État ; Fatima Haram Acyl, ministre du Pétrole, des Mines et de la Géologie ; et Hassan Adoum Younousmi, directeur général de l’Agence de régulation du secteur des télécommunications (ARSAT).

Le Président Paul Biya étant en déplacement à l’étranger, c’est au Palais d’Étoudi que la mission tchadienne a été accueillie. Ferdinand Ngoh Ngoh, ministre d’État et secrétaire général de la Présidence du Cameroun, a assuré la réception des émissaires tchadiens.
Bien que la teneur exacte du message présidentiel demeure confidentielle, le Dr Abdoulaye Sabre Fadoul a souligné que cette initiative s’inscrivait dans la dynamique des relations fraternelles et exemplaires entre les deux Chefs d’État et leurs nations. Il a précisé que cette visite réaffirmait l’engagement des autorités tchadiennes et camerounaises à consolider leur coopération bilatérale et à pérenniser un échange régulier sur les enjeux partagés, renforçant ainsi la stabilité régionale.

Au-delà de la transmission du message du chef d’État tchadien, les discussions se sont étendues aux perspectives d’une coopération renforcée dans des secteurs vitaux pour les économies des deux pays. Les délégations ont exploré des pistes de partenariats accrus dans les sphères économique, énergétique et des infrastructures, reflétant une aspiration commune à intensifier l’intégration au niveau sous-régional.
Cette démarche diplomatique s’ancre dans la longue histoire des relations privilégiées que N’Djamena et Yaoundé cultivent depuis des décennies. Elle témoigne de l’engagement mutuel des deux nations à maintenir un dialogue constructif et à renforcer les liens historiques, politiques et économiques qui les lient, essentiels pour le développement et la sécurité dans la région.
