Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, impulse une accélération significative de l’intégration économique du Gabon au sein du marché africain. Lors du Conseil des ministres du 25 juin, il a explicitement demandé au gouvernement de privilégier les importations issues des nations du continent, particulièrement dans le secteur alimentaire. Cette démarche concrétise une vision panafricaniste affirmée en politiques publiques.
Le commerce intra-africain est désormais érigé en pilier central de la stratégie économique gabonaise. Réuni en Conseil des ministres le 25 juin, le chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, a sommé l’exécutif de mettre en œuvre sans délai des initiatives concrètes destinées à dynamiser les flux commerciaux avec les pays africains, en insistant sur les denrées alimentaires.
Cette orientation stratégique marque une étape décisive dans la politique économique promue par le président. Depuis son accession à la tête du pays, il a fait de l’intégration régionale et de la coopération Sud-Sud des axes majeurs de son action gouvernementale.
Une directive présidentielle claire pour les ministères
Le communiqué final du Conseil des ministres a souligné l’insistance du chef de l’État sur l’impératif de favoriser les importations d’origine africaine, afin de consolider les économies continentales. «Privilégier les importations en provenance des pays africains, notamment en matière de produits alimentaires, c’est contribuer activement à l’intégration des économies du continent et à une prospérité partagée entre États frères», a affirmé Brice Clotaire Oligui Nguema.
Au-delà de cette proclamation de principe, le président de la République a exigé une exécution prompte de cette ligne directrice. Le Conseil des ministres a ainsi qualifié cette instruction de «directive ferme», dont il attend «une traduction immédiate et résolue en actes concrets et mesurables».
Une vision alignée avec la ZLECAf
Cette nouvelle impulsion est en parfaite adéquation avec les engagements du Gabon envers la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Cette initiative majeure vise à stimuler les échanges commerciaux entre les économies africaines et à renforcer les chaînes de valeur régionales, favorisant ainsi une croissance durable.
Ces dernières semaines, les autorités gabonaises ont multiplié les actions en faveur d’une meilleure intégration du pays au marché continental. Cela s’est manifesté notamment par la reprise des discussions avec le secrétariat de la ZLECAf et par la promotion active de la transformation locale des ressources naturelles. Pour le chef de l’État, l’atteinte de la souveraineté économique passe impérativement par le renforcement des partenariats africains et une diminution progressive de la dépendance vis-à-vis des marchés extérieurs.
Des actions et des résultats concrets attendus
En ciblant en priorité les produits alimentaires, le président de la République exhorte les administrations concernées à réajuster leurs politiques commerciales et leurs mécanismes d’approvisionnement. L’objectif est d’accroître significativement la part des échanges avec les nations du continent. Cette orientation pourrait se traduire par une consolidation des accords commerciaux régionaux, une simplification des procédures d’importation des produits africains et une meilleure intégration des entreprises gabonaises dans les chaînes de valeur continentales.
En faisant du commerce intra-africain une priorité gouvernementale majeure, Brice Clotaire Oligui Nguema entend désormais passer des déclarations aux réalisations concrètes. Cette ambition s’inscrit pleinement dans sa vision d’un Gabon profondément ancré dans son environnement africain, où la coopération économique représente un puissant levier de croissance, de souveraineté et de prospérité partagée.
