Le nord du Burkina Faso a été le théâtre d’assauts violents ce week-end, où au moins vingt-deux membres des forces armées et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) ont perdu la vie. Ces actions, attribuées à des groupes jihadistes, ont semé la désolation dans la région.
Le samedi matin, une base du Bataillon d’intervention rapide (BIR) située à Di, aux abords de Dédougou, fut la cible d’une offensive. Le bilan de cette attaque est lourd : quatorze soldats du BIR et sept Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), des civils engagés au côté des forces armées, ont été tués lors de l’assaut mené par des combattants.
Parallèlement, la localité de Solhan a également été la cible d’une incursion similaire. Cet événement tragique a coûté la vie à plusieurs individus, dont un officier des forces de défense et de sécurité. Ces deux incidents, survenus coup sur coup, ont été corroborés par différentes informations émanant des autorités, soulignant la gravité de la situation sécuritaire au Burkina Faso.
