Le PSG écrit l’histoire : un deuxième sacre consécutif en Ligue des champions aux dépens d’Arsenal
Après une finale tendue à Budapest, le club parisien s’impose aux tirs au but (1-1, 4-3 t.a.b.) et rejoint un cercle très fermé des clubs légendaires.
Un an après son triomphe éclatant à Munich face à l’Inter Milan (5-0), le Paris Saint-Germain a vécu une finale bien différente à Budapest. Pourtant, les Parisiens ont su conserver leur place au sommet de l’Europe grâce à une victoire étriquée mais cruciale aux tirs au but face à Arsenal (1-1, 4-3 t.a.b.). Une performance qui rappelle leur maîtrise dans l’exercice des penalties, où ils n’ont plus connu la défaite depuis quatre ans.
Arsenal domine la première période, les Gunners ouvrent le score
Dès les premières minutes, les Parisiens ont été mis sous pression par une équipe d’Arsenal parfaitement organisée. Kai Havertz, titularisé en pointe par Mikel Arteta, a rapidement justifié cette confiance. Sur un contre initié par un dégagement raté de Marquinhos, l’international allemand a profité d’un ballon libre pour ajuster Matveï Safonov d’une frappe puissante (6e). Havertz, décisif lors des six derniers matchs des Londoniens, est ainsi devenu le troisième joueur de l’histoire à marquer en finale de Ligue des champions avec deux clubs différents, après Cristiano Ronaldo et Mario Mandzukic.
Le pressing intense et la rigueur défensive d’Arsenal ont étouffé le trio offensif parisien composé de Warren Zaïre-Emery, Ousmane Dembélé et Khvicha Kvaratskhelia. Les Parisiens, pourtant auteurs de six tentatives avant la pause, n’ont pas réussi à inquiéter David Raya, dont les réflexes ont sauvé son équipe à plusieurs reprises.
Le PSG réagit et égalise par Dembélé
Alors que le PSG semblait toujours muet à l’heure de jeu, Khvicha Kvaratskhelia a forcé le destin. Le Géorgien a trouvé le poteau après une percée sur la gauche (77e), tandis que Bradley Barcola a heurté le cadre (85e) puis la barre transversale (90e+7). Mais c’est bien Ousmane Dembélé, Ballon d’Or 2025, qui a redonné espoir à Paris. Sur une action collective bien menée, il a égalisé d’une frappe croisée du droit (65e), après une faute sur lui dans la surface provoquée par Cristhian Mosquera.
Malgré cette égalisation, les Parisiens auraient pu s’imposer en fin de match. Vitinha a frôlé le cadre à la 89e minute, tandis que Kvaratskhelia a touché le poteau une seconde fois. La fatigue et les tensions ont gagné les deux camps, rendant inévitable la séance de tirs au but.
Les Parisiens confirment leur suprématie aux penalties
Le PSG a prouvé une nouvelle fois son efficacité dans l’exercice des tirs au but. Avec quatre trophées remportés de cette manière en quelques mois (Supercoupe d’Europe, Coupe intercontinentale, Trophée des champions et désormais Ligue des champions), les Parisiens affichent une maîtrise rare. Cette fois, Matveï Safonov n’a pas eu à effectuer d’arrêt, mais les échecs d’Eberechi Eze et Gabriel dans le camp d’Arsenal ont scellé leur sort.
Le neuvième club à réaliser un doublé en Ligue des champions
En s’imposant face à Arsenal, le PSG rejoint un cercle très fermé de clubs ayant réussi l’exploit de conserver leur titre en Ligue des champions. Avec cette deuxième couronne consécutive, les Parisiens rejoignent des légendes comme le Real Madrid, le Bayern Munich ou encore l’AC Milan dans ce prestigieux palmarès.
