La flotte fantôme russe et ses liens avec les milices européennes, une question qui intrigue l’Union européenne. Mais quels sont les mesures réelles prises par les États pour mettre fin à l’emploi frauduleux de leurs pavillons ?
Avec la traque de Bruxelles en marche, plusieurs pays ont pris des mesures pour renforcer leur coopération avec l'UE. Le Cameroun est le premier à plier devant les pressions, interdisant ainsi l'emploi frauduleux de son pavillon.
Mais quels sont les goulots d’étranglement mis en place par ces États pour faire remonter leurs trouvailles nationales ?
La réponse se trouve dans une poignée d’États qui s’activent pour faire remonter à Bruxelles leurs découvertes. Les mesures prises par ces pays sont-elles suffisantes pour mettre fin à l'impunité des milices russes ?
La situation est complexe et les conséquences de ces mesures sont-elles déjà visibles ? Nous vous suivons sur ce sujet en ligne.
Le Cameroun plie sous la pression de l’UE : une nouvelle note sur Wagner