Armée malienne : regain de contrôle face aux groupes armés dans le centre et le nord

Les Forces armées maliennes (FAMa) ont confirmé avoir repris l’ascendant sur les zones ciblées par les groupes armés dans le nord et le centre du pays. Selon un communiqué officiel, l’ensemble des secteurs autrefois menacés par les offensives du Front de libération de l’Azawad (FLA) dans le nord, ainsi que par le groupe « Soutien de l’islam et des musulmans » (JNIM), affilié à Al-Qaïda, dans le centre et le sud, sont désormais sous contrôle militaire.

Renforts et résistance : la réponse des FAMa face aux attaques

Les combats se sont intensifiés dimanche à Anifif, une localité située à quelque 110 kilomètres au sud de Kidal, dans le nord-est du Mali. L’arrivée de renforts pour le Front de libération de l’Azawad a relancé les hostilités, mais les unités maliennes ont réagi avec une détermination sans faille. « Malgré cette manœuvre de déstabilisation, les soldats des Forces armées maliennes ont poursuivi leur engagement avec une discipline et une abnégation exemplaires, livrant bataille sans relâche tout au long de la journée », peut-on lire dans le communiqué.

Confiance affirmée dans la capacité opérationnelle des FAMa

Les FAMa ont réitéré leur confiance absolue dans leur aptitude à préserver l’unité nationale et l’intégrité du territoire malien. Elles ont également réaffirmé leur mission prioritaire : protéger les civils et neutraliser les groupes ennemis qui menacent la stabilité du pays. « Notre détermination à défendre la patrie reste inébranlable, et nos forces sont prêtes à mener cette lutte jusqu’à la victoire », a souligné l’état-major militaire.

Le FLA dément les rumeurs sur son dirigeant

Dans une déclaration relayée par des médias locaux, le porte-parole du Front de libération de l’Azawad, Mohamed Mouloud Ramadan, a catégoriquement nié les informations selon lesquelles son chef, Mbarek Ag Akli, aurait été tué au combat. Il a précisé que le dirigeant continuait d’assurer le commandement des opérations militaires dans le nord du Mali, où les affrontements persistent.